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Terre Solidaire

> semaine (05) du 28 janvier au 3 février 2019

La faim dans le monde
Depuis trois ans, le nombre de personnes qui, dans le monde, souffrent de la faim est redevenu croissant. Avec Chantal, Raymonde n’en restent pas là mais soulignent les responsabilités avant de pointer les soutiens à amplifier à ceux qui favorisent
la paix, la meilleure répartition des richesses et le soin de la planète.
> semaine (06) du 4 au 10 février 2019

AMAP Dreux
Cette émission fait suite à l'émission Témoin diffusée le 22 janvier dernier. On y retrouve les deux responsables de l'AMAP du drouais. Leur démarche correspond bien à une "Terre solidaire" : soutien (et partage des risques...) d'une agriculture biologique locale, relation de proximité et de confiance, celle-même que promeut le CCFD avec ses partenaires à travers le monde.
> semaine (07) du 11 au 17 février 2019

Coton Burkina-Faso (1) [rediffusion]
"Noir coton", "Coton BT, la moisson des désillusions", deux des petits films (à voir sur Youtube) qui montrent la réaction positive des paysans du Burkina-Faso parvenant à évacuer de leur pays le coton OGM que Monsanto leur avait concocté pour remédier à leurs difficultés. Car il s'agissait bien de les asservir ! Première de trois émissions, celle-ci aide à comprendre pourquoi le CCFD-Terre solidaire s'y est engagé... contre la faim !
> semaine (08) du 18 au 24 février 2019

Coton Burkina-Faso 2 [rediffusion]
Cette seconde émission est consacrée aux désillusions ressenties par les cultivateurs de coton au Burkina-Faso après l’introduction de gènes Monsanto dans leurs semences : les promesses alléchantes ne se réalisent que peu de temps et les dangers pour la santé apparaissent. Les paysans, bien organisés, en font la preuve et s’accordent avec les responsables politiques pour les dénoncer.
> semaine (09) du 25 février au 3 mars 2019

Coton Burkina-Faso 3 [rediffusion]
3e émission sur ce qui se passe au Burkina-Faso : dépassée l’illusion des progrès promis par les grandes firmes agro-industrielles davantage préoccupées de profit à tirer que de populations à nourrir… Car c’est bien avec elles qu’il faut compter et les soutenir dans les moyens qu’elles se donnent ; elles ont les capacités de progrès peut-être plus lents mais plus sûrs !
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